15 juin 2007
"Il n'y a eu aucune primaire dimanche à Belfort"
Voulant jouer à la grenouille bientôt aussi grosse que le boeuf, M. Meslot annonce qu'il veut conduire sa propre liste à la mairie de Belfort, sans attendre d'être réélu député. Il en profite pour dire n'importe quoi.
1/ L'élection législative est un scrutin national. Dimanche 10 juin, les électeurs n'ont pas choisi un homme: ils ont voté Sarkozy et UMP pour donner une majorité - légitime - au président. Il n'y a donc eu aucune "primaire" pour les municipales de Belfort.
2/ L'élection municipale est une élection locale. C'est une rencontre entre un homme, une équipe, un projet, et les Belfortains. Ceux-ci n'en ont que faire de l'étiquette politique brandie par M. Meslot en guise de programme.
3/ Je conduirai la liste de rassemblement de tous les vrais opposants au "système Chevènement". Des personnes de tous les bords ont déjà pris contact avec moi en ce sens.
4/ Cette liste sera également ouverte aux adhérents modérés de l'UMP. Avec une condition indispensable: qu'ils ne soient pas mis en examen par la Justice. C'est à ce prix que nous pourrons assainir la vie politique belfortaine.
Christophe GRUDLER
Conseiller général de Belfort-Est
Responsable de l'opposition municipale de Belfort
13 juin 2007
Merci à tous
Avec un score de 8.67%, ma première candidature aux élections législatives se traduit par un relatif succès, qui est le meilleur score du Modem en Franche-Comté. Sur la ville de Belfort, j’ai réuni près de 15 % des suffrages (18% à Belfort-Est), ce qui confirme mon ancrage local et la confiance que m’accordent les Belfortains. Ce score de 15 %, s’il peut paraître modeste, apparaît dans le contexte de cette élection, comme un résultat porteur d’espoir et annonciateur de victoires futures. Le Territoire de Belfort a en effet connu, comme tous les départements de France, une vague bleue d’une ampleur historique qui a placé dans les deux circonscriptions les candidats UMP largement en tête. Manifestement, les Belfortains ont voulu donner une majorité au président Sarkozy. Je peux le comprendre. Le faible taux de participation indique en outre que les autres électorats ne se sont pas mobilisés pour cette élection dont l’issue ne faisait aucun doute. La portée de ce scrutin apparaît donc essentiellement nationale. Damien Meslot a tort d’affirmer qu’il s’agissait d’une primaire pour les municipales. Cela n’a aucun sens. L’an prochain, les Belfortains auront à choisir une personnalité pour être leur Maire, une équipe municipale et un projet pour l’agglomération belfortaine. L’étiquette UMP et le soutien au président de la République ne pèseront guère dans le choix des Belfortains, pas plus que le statut d’opposant irréductible au gouvernement dans lequel s’est installé la gauche. Pour le deuxième tour de ce dimanche, je ne donnerais aucune consigne de vote. Le choix sera dur pour mes électeurs. Il est en effet difficile de choisir entre un homme mis en examen qui insulte les magistrats et promet un soutien aveugle au gouvernement et une femme qui n’apportera rien au Territoire de Belfort et se refugiera dans une opposition stérile. En ce qui me concerne, le résultat plus qu’honorable que j’ai réalisé sur la ville m’incite à poursuivre mon travail au service de Belfort et des Belfortains. Je me consacrerais à présent avec mes amis à la préparation du projet pour les élections municipales. J’invite donc tous ceux qui souhaitent un nouveau souffle pour Belfort à rejoindre d’ores et déjà tout ceux qui soutiennent mon action. En attendant, je remercie très chaleureusement tous ceux dont le suffrage s’est porté sur ma candidature. Merci à tous !
